Dimanche 27 mai 2012 7 27 /05 /Mai /2012 08:55

couve-entiere-hvap.jpgPaul Maugendre parle d'Histoires vraies à Paris sur son blog. (…) « Vingt-cinq historiettes, incroyables mais vraies, savoureuses ou tragiques, souvent méconnues, qui se lisent avec amusement, curiosité, intérêt, et que Gilles Vidal a dénichées en soulevant les jupes de l’Histoire.

Chacune d'elles est enrichie d'une illustration provenant souvent de journaux de l'époque. »

Le début :

http://leslecturesdelonclepaul.over-blog.com/article-gilles-vidal-histoires-vraies-a-paris-105789983.html

 


Par Gilles Vidal
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Dimanche 20 mai 2012 7 20 /05 /Mai /2012 14:13

camera.jpg Une interview réalisée par Olivier Bailly le 18 mai 2012 à propos d'Histoires vraies à Paris :

http://www.youtube.com/watch?v=l0l-ko3m5lk

 



Par Gilles Vidal
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Vendredi 11 mai 2012 5 11 /05 /Mai /2012 15:31

couve-bonnot.jpgCela fait plusieurs décennies maintenant que Pierre-Robert Leclercq tisse une œuvre éclectique, composée de romans, récits et recueils de nouvelles, de pièces de théâtre, de pamphlets, d’essais et même de biographies historiques. Le tout patiemment et avec obstination, envers et contre tous et surtout avec un rare talent protéiforme – ce qui ne peut que nous faire regretter que cette œuvre ne soit pas plus mise en lumière.

Son dernier ouvrage, Bonnot et la fin d’une époque, sorti le mois dernier (à l’occasion rappelons-le, de l’anniversaire de la mort du célèbre bandit), est l’illustration parfaite de la manière de faire de Leclercq.

Enrichi de coupures de presse (Le Gaulois, L’Action Française, Le Petit Parisien, L’Humanité, Le Figaro, etc.) comme autant de jalons nous permettant d’assimiler l’atmosphère de l’époque, son ouvrage nous livre l’itinéraire – la fuite en avant – de ce Jules Bonnot, au départ anarchiste, ayant connu la misère et le chômage, et qui, par la mauvaise grâce de ses multiples braquages, passera de la révolte sociale au meurtre le plus violent, et sera enfin porté au pinacle d’une bien sombre célébrité. Pourtant, comme nous le rappelle l’auteur, Jules Bonnot et les siens ne sont pas des tueurs-nés, mais simplement le fruit amer des idées directrices du mouvement anarchiste de la fin du xixe siècle. Et, il n’oublie pas de faire un parallèle avec ce qu’il se passe aujourd’hui dans nos banlieues oubliées, déshéritées, creuset de toutes les révoltes actuelles et futures, comme si l’Histoire ne serait somme toute qu’une éternelle répétition – les mêmes causes engendrant les mêmes effets.

Ajoutons à cela que le récit captivant de Pierre-Robert Leclercq se lit comme un roman, s’achevant par une bien belle chanson de Boris Vian qui nous fait entrevoir combien ces hors-la-loi hors normes deviennent des héros aux yeux des révoltés de toutes les époques :

Jules Bonnot c’était pas n’importe qui

Et sa tête, on en donnait un bon prix

Pour l’avoir, tous les gars de la police

Se seraient hachés comme chair à saucisse


Tout seul contre tous, il résista jusqu’au bout

Et la société était dans ses p’tits souliers

Sans histoire, il faisait du bon boulot

Et l’Histoire a consacré ce héros

 

Le matin, les rupins sur leur paillasse

En tremblant s’demandaient avec angoisse :

« C’est-y moi qui vais leur servir de cible ?

Ah mon Dieu, non vraiment c’est pas possible ! »

 

Et Bonnot peinard, détroussait les encaisseurs

Devant les anars, le pays tremblait de peur

Mais un jour, une femme l’a doublé

Et Bonnot, cette fois ça l’a troublé !

 

Bonnot et la fin d’une époque, de Pierre-Robert Leclercq, 266 p., 21 €, Les Belles Lettres, 2012.

© Gilles Vidal

http://gilles-vidal.pagesperso-orange.fr

 

 

 

Par Gilles Vidal
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Dimanche 29 avril 2012 7 29 /04 /Avr /2012 22:20

LE SOURIRE DE GEORGES B une(1) À signaler la parution de deux ouvrages d’auteurs amis, tous deux écrits sous la bannière poétique. D’abord Le Sourire de Georges Brassens, de Stéphan Lévy-Kuentz, qui vient de paraître aux éditions Edkiro. Maniant la prose poétique par petites touches denses et rythmées, l’auteur cherche à démasquer derrière un sourire entrevu sous la moustache bien connue l’âme libertine de l’immortel interprète de « La mauvaise réputation ». Un texte original et très personnel de la part d’un auteur ayant publié des romans (Du même auteur) et des essais, notamment sur le peintre Jules Pascin.

Ensuite, Le soir des péninsules, de Patrick Tudoret, publié chez L’Harmattan dans la collection animée par Nicole Barrière, « Accent tonique ». Le préfacier, l’excellent Marcel Moreau, en parle ainsi : « Patrick Tudoret est ce poète dont l’esprit “ose” penser comme pense son corps, en proie à l’écriture. Il pense et ressent comme lui. Corps et esprit, d’une même saccade, éjectent les mots de leurs gonds, les projetant en “mer promise”, et par mer, nous voulons dire le grand large de soi. (…) Découvrir ce livre, c’est entreprendre avec lui, tantôt un voyage grave, tantôt une errance folle, à bord d’une intuition, pionnière entre toutes, et qui n’aurait pour boussole que son sens aigu de la lecture des houles. (…) Je ne laisse pas de saluer le talent qu’il a, sur cette terre, de rendre la langue si consubstantielle à l’aventure de l’être. » Patrick Tudoret est l’auteur de nombreux romans, principalement publiés à La Table Ronde et a obtenu en 2009, le Grand Prix de la Critique littéraire et le Prix de l’essai Charles Oulmont de la Fondation de France, pour son essai L’Écrivain sacrifié, vie et mort de l’émission littéraire (INA/Le Bord de L’Eau).

 

© Gilles Vidal

Le Sourire de Georges Brassens, de Stéphan Lévy-Kuentz, 14,45 € Éditions Edkiro, 2012.

http://www.edkiro.fr/le-sourire-de-georges-b.html

Le soir des péninsules, de Patrick Tudoret, Éditions L’Harmattan, 11,50 €, 2012.

Préface de Marcel Moreau.

http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=36911

  tudoret péninsules-copie-1

 

 

 

Par Gilles Vidal
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Vendredi 6 avril 2012 5 06 /04 /Avr /2012 13:48

couve face burma clubLe 7 mai prochain sortira en librairie le nouvel opus de Daniel Hervouët, Burma club, encore un thriller mettant en scène son héros récurrent Adrien Laurent. Mais il sera publié cette fois aux éditions du Rocher, dans la collection « Ligne de feu ». Dans cette nouvelle aventure, notre ancien officier du service Action de la DGSE est tiré de la torpeur réparatrice de ses vacances par une proposition qu’il va aussitôt accepter : assurer la sécurité d’une exploitation pétrolière sise au Nigeria. Mais comme dans tout bon thriller qui se respecte, notre héros va très vite voir sa mission déborder son cadre initial avec, tenez-vous bien, la mise au jour d’un trafic d’êtres humains, la préparation d’un attentat terroriste contre une plate-forme pétrolière, un enlèvement, et des magouilles dans les milieux politiques et de la haute finance ! Il ira également mettre le nez dans un prestigieux club londonien, le Burma club, dont certains membres, dirigeants surpuissants de multinationales, ont bien la ferme intention de s’arroger les ressources d’énergie du futur… Dans ce récit vivant, sans temps mort, le lecteur voyagera d’un bout du monde à l’autre, en un tourbillon d’actions qui l’entraînera vers un dénouement des plus surprenants.

 Burma club, de Daniel Hervouët, éditions du Rocher, 486 p., 20 €.

* Voir ma chronique sur le précédent roman de Daniel Hervouët, Le piège d’Urruska : http://chroniques-noires-gilles-vidal.over-blog.com/article-le-piege-d-urruska-48950051.html

 

 

 

 

Par Gilles Vidal
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